Je démonte le cul de ma mère

Un jeune homme récalcitrant essuie les réflexions désobligeantes de sa mère. Mais ensuite il subit ses caresses qui le font bander. Séduite par la taille de sa queue, la brave dame lui fignole une petite gâterie à l’aide de ses mains, de ses lèvres et de sa langue. Le garçon n’y résiste pas. Surtout quand les nichons maternels participent à la fête. Famille ou pas famille, il faut que sa maman passe à la casserole. Il l’enfile sans ménagement, lui bourre le con à grands coups de reins et achève le parcours dans son cul avant de la fister…

Dans le cul de ma soeur

Tino surprend sa petite soeur en train de s’amuser avec un concombre. Il prend le relais avec tant d’habileté qu’elle sort sa pine et la suce. Echange de bons procédés, Tino lui taille une minette qui l’excite encore plus. Mais c’est sa queue qu’elle veut, sa grosse saucisses qu’elle a envie de sentir dans son con ! Des rugissements de plaisir lui échappent lorsqu’il l’enfile sur la table de la cuisine. Toutefois, elle atteint le summum de la jouissance quand il l’asseoit sur son dard et lui ramone les boyaux jusqu’à ce qu’ils déchargent…

Pisse-moi sur la pine soeurette !

Le frère et la soeur ne peuvent plus y tenir. Elle a le feu au cul et exige qu’il l’éteigne par n’importe quel moyen. En lui suçant l’anus, en lui bouffant les nibards, en crachant sur sa chatte. Elle plonge une main dans son slip pour s’emparer de sa bite et réclame une punition. Armé d’un martinet, il lui rougit les fesses pendant qu’elle lui bouffe les valseuses. Et plus son popotin rougit, plus elle mouille. Elle gémit comme une possédée quand il lui défonce la craquette et sous l’intensité de sa jouissance, lui pisse sur la queue…

Ca reste en famille !

Profitant de ce que sa mère nettoie l’escalier, son fils Tino lui bouffe le cul et la branle. Non seulement elle apprécie mais elle est ravie quand il lui demande de le pomper. Et tout en lui broutant les couilles, elle se doigte le con. Puis ils vont dans la chambre. La petite soeur se pointe alors et les observe par le trou de la serrure. L’autre frère la surprend et l’enfile en levrette. Pendant ce temps, Tino et sa mère effectuent un 69 avant que le garçon encule sa mère. Enfin, pour conclure, il balance la purée dans le gosier maternel.

Ô ma soeur, mon amour !

Tout en buvant un café à la cuisine avec leur mère, deux frangines se tripotent discrètement le berlingot sous la table. Quand la mère prend la porte, elles passent enfin aux choses sérieuses. Leurs doigts plongent au fond de leur cramouille tandis qu’elles se roulent des galoches baveuses. On sent qu’elles en ont l’habitude depuis longtemps. Plus vicieuse que son aînée, la cadette s’agenouille entre les cuisses de sa grande soeur et lui titille le bouton avec la pointe de sa langue. Jusqu’à ce que sa chatte crache son jus dans sa bouche…